Pourquoi pas une votation citoyenne ! C'est une idée extra pour nous amener à concrétiser nos discussions autour de points importants sur lesquels nos votes pourront traduire au mieux votre opinion.
Pour rapprocher Toulouse des sites délocalisés : pourquoi pas un CA hors-les-murs une fois par an ?
Pour les personnels des sites délocalisés les formations sont compliquées à cause de la distance...
Pourquoi ne pas utiliser les moyens modernes de visio-conférence ou de formation en classe virtuelle ? Les TICE font cela très bien !
La communication n'est pas toujours très simple : pourquoi ne pas avoir des référents pour les unités délocalisées ? Au-delà du turn-over des personnes dans les services, cette fonction de référent permettrait de garder le lien.
Pour l'ensemble des personnels
Transparence sur les promotions et les primes (montants, critères d'attribution et récipiendaires).
Bureaux et locaux : faire un point sur la situation en n'omettant pas la variable occupation réelle des bureaux. Inciter à partager l'espace, et pourquoi pas faire du télé-travail ? Mettre en place une commission pérenne de répartition des locaux avec une mémoire à long terme et une vision globale et stratégique.
Partage dans les lieux de vie (carrefour de la recherche, carrefour de l'enseignement) : créer des ateliers de vulgarisation, avec discussions et débats.
Gestion des risques psycho-sociaux : elle passe tout d'abord par la Qualité de Vie au Travail, une gouvernance apaisée qui permette le décloisonnement (réseau social d'entreprise, salle de vie commune et non pas seulement réservée aux enseignants). Ensuite une véritable politique doit se mettre en place au niveau RH et présidence avec tous les acteurs : médecine préventive, assistantes sociales, CHSCT, ... Voici quelques actions concrètes à mener : Commencer par former les cadres au management. Développer et donner plus de visibilité à la cellule d'écoute. Augmenter les vacations de la médecine du travail. Sensibiliser l'ensemble du personnel à la détection des situations difficiles (formations, séminaires, travaux pratiques...). Former certains personnels à la prise en charge de ces situations. Permettre de garder le plus longtemps possible le lien social qu'est le travail, donc proposer au niveau RH des solutions concrètes, fortes et rapides et consensuelles.
Pour les enseignants PRAGS, ont été notées une différence d'avancement au long cours, des différences de rémunération importantes entre les PRAGS du secondaire et du supérieur, avec des charges administratives souvent lourdes en plus d'un service de 384h. Si les statuts nationaux ne changeront pas demain, ne pouvons-nous pas revoir quelques points sur lesquels l'université peut avoir une certaine latitude ? Par exemple accorder et prendre en charge des décharges pour ceux qui souhaitent passer une thèse, valoriser des activités pédagogiques et administratives qui le sont dans le secondaire,... En tout cas, c'est un dossier à "mettre à plat".
Le carrefour de la recherche vous a séduit et nous en sommes heureux ! Libre à nous tous comme l'a dit un collègue "d'inventer le monde de demain" ensemble, en nous rencontrant aujourd'hui dans un lieu à UT1C, pour ensuite aller rayonner au niveau de la COMUE, de la maison de la recherche, dans un fablab... bref dans un tiers-lieu à inventer !
Concernant les charges des enseignants-chercheurs
"Mettre à plat" les missions de l'enseignant dans une charte.
Équilibrer les prises de responsabilités sur les gros amphithéâtres.
Revoir au cas par cas les modulations de services pour les collègues nouvellement recrutés.
Comme pour la recherche, dans le cadre du centre d'innovation pédagogique, créer un carrefour de l'enseignement pour partager des méthodes, voire des astuces, d'enseignement.
Développer les formations professionnalisantes au niveau licence pour qu'à sa sortie, le diplômé trouve un emploi rapidement.
Inciter les professeurs de renommée internationale à intervenir en licence, signal de qualité pour motiver et assurer nos étudiants et partenaires, institutions et entreprises, qu'ils ont fait le bon choix en choisissant notre université.
Afin de renforcer le lien entre les Services Commun de Documentation et les composantes de la maison, les conseils pourraient avoir un invité permanent du SCD : conseils d'UFR, de département, de laboratoire ou encore conseils de perfectionnement.
Aucune Université ne saurait négliger la place importante des activités sportives auxquelles les étudiants sont attachés. Cela nécessite des moyens humains et patrimoniaux, mais les enjeux en termes de bien-être pour la communauté universitaire (pensons Qualité de Vie au Travail) toute entière sont immenses ainsi que pour notre rayonnement collectif .
Le sport à l'université : une demi-journée banalisée sans TD qui serait consacrée aux activités sportives à UT1C, comme dans toute université d'excellence. A minima, le DAPS demande qu'aucun remplacement de cours ni de TD ne se fasse sur des créneaux horaires qui leur ont été attribués par les scolarités. Concernant les sportifs de haut-niveau, les points bonus doivent être attribués systématiquement et scrupuleusement attribués lors des délibérations ; ce principe ne saurait être remis en question.
- Construction d'un gymnase : à quand le gymnase attendu dans le cadre du plan "réussite en licence". On attend de la future présidence une clarification de ce dossier et un plan d'action.
- Mettre en place, pour l'ensemble du personnel, un lieu de détente dédié au sport, et accessible à n'importe quel moment de la journée.
